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Le dispositif de «surveillance» de l’Ebola «n’a pas bien marché», selon Mabingué Ngom

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Le Président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina et le Directeur du Bureau régional du Fonds des Nations Unies pour la population pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre ((FNUAP-BRAOC) Mabingué Ngom, ont regretté, mercredi, à Abidjan, la défaillance du dispositif de surveillance de la récente épidémie de la fièvre à virus Ebola.

« Le Président de la BAD a beaucoup insisté sur la nécessité de renforcer les systèmes de santé », a confié à la presse Mabingué Ngom à l’issue d’une séance de travail avec Akinwumi Adesina au siège de la BAD à Abidjan.

«Les dispositifs de surveillance, d’ailleurs lors de l’épidémie de l’Ebola n’ont pas bien marché », a-t-il ajouté. «C’est dans un domaine où nous allons travailler ensemble », a promis Mabingué Ngom qui a rappelé que le FNUAP a été « l’un des acteurs principaux de la riposte Ebola en finançant, en soutenant et en accompagnant les efforts de suivi des personnes qui étaient en contact avec des personnes affectées par Ebola ».

Le virus Ebola provoque une maladie aiguë et grave, souvent mortelle si elle n’est pas traitée. La maladie à virus Ebola est apparue pour la première fois en 1976, lors de 2 flambées simultanées à Nzara (aujourd’hui au Soudan du Sud) et à Yambuku (République démocratique du Congo). Yambuku étant situé près de la rivière Ebola, celle-ci a donné son nom à la maladie.

La flambée vécue récemment en Afrique de l’Ouest (dont les premiers cas ont été notifiés en mars 2014) est la plus importante et la plus complexe depuis la découverte du virus en 1976. Elle a produit plus de cas et de décès que toutes les précédentes flambées réunies.

Les pays les plus touchés (la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria) ont des systèmes de santé très fragiles, manquent de ressources humaines et d’infrastructures et sortent à peine de longues périodes de conflits et d’instabilité selon l’Organisation mondiale de la santé.

 

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