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Le chef d’état-major des forces armées du Libéria justifie l’action de la police

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L’utilisation des armes non létales par la police nationale du Libéria pour disperser les manifestants est conforme aux règles d’engagement, selon le chef d’état-major des forces arméesdu Libéria, le général de division Prince Charles Johnson.

Se prononçant sur la réponse de la police aux récentes manifestations violentes, le général Johnson a indiqué que quand une zone protégée est utilisée comme point d’avantage ou de base par une force opposée, alors cet endroit n’est pas plus protégé par le droit humanitaire.

Dans une interview exclusive qu’il a accordée à ce journal le mercredi 4 août 2021, le chef d’état-major des Forces armées du Libéria (AFL) a déclaré que les règles d’engagement et la Convention de Genève prévoient l’utilisation d’armes létales ou non létales, selon la force de l’adversaire.

Un jour après la manifestation des étudiants de l’Université du Libéria (UL) pour obliger l’administration universitaire à annuler le programme d’apprentissage en ligne, un autre groupe de manifestants a assiégé le Temple de la justice et l’entrée du siège de la LNP pour exiger une justice rapidesuite à la mort de leur proche Alieu Sheriff.

Les deux manifestations séparées entre lundi et mardi se sont terminées par des violences et la police a eu à faire recours à l’usage du gaz lacrymogène pour disperser les participants.

Le général Johnson a fait savoir que conformément aux règles d’engagement, quand l’appareil de sécurité sur le terrain ne peut pas gérer la situation, il est de son droit de soit appeler du renfort ou utiliser des armes létalespour rétablir l’ordre public et calmer la situation.

Le général Johnson regrette que les critiques qui condamnent l’action de la police n’aient aucune connaissance en matière des règles d’engagement ou de l’utilisation d’armes létales.

« Leur action visait à disperser les manifestants et non de causer des dommages comme le font croire les critiques », a-t-il fait valoir.

Il a appelé les Libériens à être pacifiques et à rechercher à s’informer suffisamment sur les sujets sur lesquels ils ont l’intention de s’exprimer pour ne pas divulguer des informations erronées, car cela est très dangereuses.

« Lorsque les étudiants de l’Université du Libéria manifestaient, ils ont été guidés par la police nationale du Libéria sans exercer de force. Cependant, lorsqu’ils sont devenus violents et ont commencé à lancer des pierres, la police n’avait aucune autre option en vertu des règles d’engagement, mais d’utiliser des armes conventionnelles parce qu’ils ne peuvent pas lancer de pierres comme des citoyens ordinaires », a noté le général Johnson.

« Même si c’était leur droit de manifester, les manifestants violaient également les droits d’autrui parce qu’ils entravaient la libre circulation d’autres personnes qui vaquaient à leurs occupations normales.Lorsque les manifestants protestaient, ils ont installé un barrage routier et arrêté la circulation, ce quiportait atteinte aux droits d’autres citoyens pacifiques », a-t-il regretté.

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